L'Actualité de Port-La Nouvelle

Mardi 1 février 2011 2 01 /02 /Fév /2011 10:33
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J'avais pointé, peu après l'explosion au dépôt "Camidi" dans la nuit du 27 au 28 Juillet 2010, l'insuffisance d'information et de prévention de la part des services municipaux en matière de risques industriels.

Force est de constater aujourd'hui, que la Chambre Régionale des Comptes partage ce constat.

Dans leur "Rapport d'Observations Définitives", les Magistrats de la CRC rappelle que Port-La Nouvelle concentre avec huit des onze sites Seveso de l'Aude, "l'essentiel des risques industriels du département et près du quart des établissements à risques de la région" Languedoc-Roussillon.

Pour la Chambre Régionale des Comptes, "les démarches récentes de rationalisation et de maîtrise de l'urbanisation devraient être associées à des exercices visant à permettre à la population d'intégrer des réflexes à avoir en cas de scénario de crise". "La Chambre estime qu'à l'avenir, l'organisation de ces exercices doit être budgétée au regard de la nécessité d'y recourir de façon plus fréquente dans un souci de protection de la population".

 

Kévin Bernardi

-> Intégralité du Rapport de la CRC (format PDF)



Samedi 22 janvier 2011 6 22 /01 /Jan /2011 14:45
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Chères Nouvelloises, chers Nouvellois,

 

Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes voeux les plus chaleureux pour l'année 2011. Une année qui, je l'espère, sera heureuse et prospère pour tous les Nouvellois, malgré les difficultés du quotidien, entretenues par un pouvoir exécutif national qui est déjà tourné vers la Présidentielle de 2012.

Mais aujourd'hui, je préfère avoir une parole d'espérance pour Port-La Nouvelle.

Le début d'année 2011 va être cruciale pour notre ville. Le 1er Janvier, Port-La Nouvelle a fait son entrée dans la Communauté d'Agglomération du "Grand Narbonne". D'ici quelques semaines, Port-La Nouvelle sera fixée sur son sort concernant un projet qui pourrait lui permettre de s'ouvrir à l'Europe et à l'internationale. Nombreux sont ceux qui ont découvert le projet en question ces derniers jours, dans les colonnes des quotidiens régionaux : des industriels étrangers sont pressentis pour investir jusqu'à 200 millions d'euros sur le port et créer entre 100 et 200 emplois. Un investissement colossal, l'un des projets les plus importants actuellement à l'étude à l'échelle du Languedoc-Roussillon. Sur une vingtaine d'hectares, les industriels pourraient contribuer à l'essor du port Nouvellois, deuxième de la Région et troisième port français en Méditerranée.

Je salue la volonté affichée par tous les acteurs politiques et économiques locaux dans l'accueil d'un tel projet qui aurait pour conséquence première, l'aménagement du port afin d'une part, de l'agrandir et d'autre part, d'augmenter son tirant d'eau.

J'espère que la Ville prendra conscience des atouts de notre territoire, pour mettre en place une véritable politique économique, urbanistique et de développement durable.

Port-La Nouvelle ne doit pas rater le train de l'avenir et du développement. Nous avons la possibilité d'ouvrir notre port et plus globalement notre cité, ne laissons pas passer cette chance !

 

Kévin Bernardi

 


Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 12:00
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Il y a quelques jours, le quotidien local "L'Indépendant" reprenait quelques lignes de la pétition lancée par le "Collectif Plage Vivante" en faveur de la plage de la Vieille Nouvelle, lieu emblématique apprécié de tous les Nouvellois.

 

Je reprends ici le contenu de la pétition et vous invite à signer celle-ci en cliquant ici.

 

"Ligue de Protection des Audois (L.P.A.) - PLAGE DE LA VIELLE-NOUVELLE - PROTEGER : OUI CONFISQUER : NON

La Région et le Conservatoire du Littoral, appuyés par la L.P.O. et le Parc de la Narbonnaise, ont validé la décision de classer en réserve naturelle l’ile de Ste Lucie, les anciens salins et la plage de «La Vieille Nouvelle ».

Une des conséquences de cette décision est que cette plage, dès 2011, sera fermée à la circulation automobile. Une piste sera aménagée le long du port et mènera à un grand parking à la frontière de la plage et du port. Les raisons principales de cette mesure sont :

- l’application d’une loi qui interdit la circulation automobile sur les plages.

- la protection des oiseaux, notamment des sternes, qui nichent dans le sable.

Précisons :

- que l’utilisation massive de cette plage se situe essentiellement entre le 14 juillet et le 15 août.

- que la période de fin de nidification se termine approximativement à mi-juillet (L.P.O.)

- qu'elle est exceptionnellement grande (+ de 4 km de long et 500m à 800m de large).

- qu’elle est surtout fréquentée, en dehors de la courte période estivale, par les audois et les amis de l’Aude qui fuient les plages à forte concentration d’estivants et d’aménagements artificiels.

Nous prétendons que :

• Créer un important parking, avec un nouvel accès à travers les salins, n’est pas une solution pratique, esthétique, efficace et ne répond pas à la protection de la faune. Sans parler du coût de sa réalisation, des problèmes d’insécurité générés par la concentration de voitures et du détournement d’un grand nombre d’usagés vers d’autres plages déjà saturées mais plus accessibles.

• Une navette (mini train) est envisagée pour desservir la plage à partir du parking. Quel coût d’entretien, combien d’allé-retours, d’attente en plein soleil ?…On voit vite l’absurdité de cette innovation.

• L’argument qui consiste à dire qu’une très longue plage (5 km !) restera accessible à pied et en vélo est mensonger : ceci s’adresse essentiellement à la clientèle estivale et sportive qui pourra partir pour une randonnée d’une demi-journée ou plus. Les habitués qui la fréquentent pour une courte baignade, les personnes âgées, les familles avec de jeunes enfants qui choisissent cette plage pour sa tranquillité, les pêcheurs amateurs, en seront exclus ou condamnés à rester groupés à proximité du parking.

Nous prétendons que des mesures de protection moins onéreuses et moins dégradantes pourraient être adoptées, ou au moins essayées, tout en garantissant la jouissance de ce patrimoine telles que :

• Fermer l’accès de la plage à la circulation automobile de novembre à fin avril, 6 mois durant lesquels cet espace sera totalement rendu à la nature.

• Autoriser la circulation automobile de mai à novembre, sur une piste balisée (ex : la plage de Mateille ) raisonnablement éloignée du bord de mer, permettant uniquement le croisement des voitures et le stationnement en bord de piste, sans empiéter sur les zones de nidification.

• Interdiction formelle de sortir de cette espace balisé, des patrouilles régulières de la police municipale ou de la gendarmerie en garantiraient le respect.

• Augmenter les zones de protection à la nidification des sternes, balisées par des filets (expérience déjà tentée début juillet) avec des panneaux explicatifs.

De telles mesures permettraient la protection de ce milieu sauvage, dernier espace de liberté exceptionnel auquel les audois sont très attachés. Il fait partie de notre patrimoine, d’une longue tradition de fréquentation et il n’y a pas lieu de le confisquer ni de le modifier. A noter que les mêmes approches vont être menées par le Parc et le Conservatoire pour les plages de La Palme et de Gruissan. L.P.A. Pour nous joindre plage-vivante@laposte.net"

 

Le parking envisagé par la Municipalité se situerait en lieu et place de l'actuel dépôt de l'entreprise "Lavoye". Vous trouverez mes propositions d'aménagement pour ce secteur, dans l'article suivant.

 

Une décision comme celle-ci ne peut être prise qu'après une phase de concertation et de dialogue directe avec la population.

 

Kévin Bernardi

 


Lundi 18 octobre 2010 1 18 /10 /Oct /2010 11:18
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Bonjour à toutes et à tous,


Je tiens à faire part de mon soutien à la mobilisation contre la réforme actuelle des retraites entreprise ce matin, par les routiers et les cheminots qui bloquent depuis 04h00, le terminal pétrolier de Port-La Nouvelle.

 

Kévin Bernardi

 


Mercredi 28 juillet 2010 3 28 /07 /Juil /2010 19:00
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La directive SEVESO et ses origines

 

 

L’émotion suscitée par le rejet accidentel de dioxine en 1976 sur la commune de SEVESO en Italie, a incité les Etats européens à se doter d’une politique commune en matière de prévention des risques industriels majeurs. Le 24 juin 1982 la directive dite SEVESO demande aux Etats et aux entreprises d’identifier les risques associés à certaines activités industrielles dangereuses et de prendre les mesures nécessaires pour y faire face.

 

La directive SEVESO a été modifiée à diverses reprises et son champ a été progressivement étendu, notamment à la suite de l’accident de Bâle en 1986, ayant gravement pollué le Rhin après l’incendie d’une usine de produits agropharmaceutiques.

 

Le cadre européen de cette action est dorénavant la directive 96/82/CE concernant la maîtrise des dangers liés aux accidents majeurs impliquant des substances dangereuses appelée directive SEVESO II qui a remplacé la directive SEVESO à partir du 3 février 1999.

 

Cette directive a été notamment transposée en droit français par l’arrêté du 10 mai 2000 relatif à la prévention des accidents majeurs impliquant des substances ou des préparations dangereuses présentes dans certaines catégories d’installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation. Cet arrêté et sa circulaire d’application du 10 mai 2000 prévoient notamment des dispositions organisationnelles à mettre en œuvre par les exploitants en matière de prévention des accidents majeurs.

 

Sa mise en application est l’une des priorités importantes de l’inspection des installations classées, sous l’autorité des préfets. D’autres aspects, comme l’information et la participation du public, se voient également renforcés. Il ne peut y avoir de progrès dans la maîtrise des risques sans information transparente des employés et des riverains des installations.

 

A noter enfin, pour mémoire, que la directive 96/82/CE a fait l’objet de modifications récemment introduites par la directive 2003/105/CE du 16/12/2003. Ces nouvelles dispositions prennent en compte les études relatives aux propriétés dangereuses de certaines substances et du retour d’expérience des différents accidents survenus au sein de l’Union Européenne depuis quelques années (pollution du Danube par des cyanures en janvier 2000 suite à l’accident de Baia Mare en Roumanie, explosion d’artifices à Enschede aux Pays Bas en mai 2000, explosion AZF à Toulouse en septembre 2001). Le champ d’application de la directive SEVESO II a ainsi étendu les principales modifications portant sur les nitrates d’ammonium et les engrais, les liquides inflammables, les explosifs, les produits dangereux pour l’environnement et certains carcinogènes.

 

 

L’inventaire des établissements à risque

 

 

Pour les établissements à risques d’accidents majeurs on distingue par ordre d’importance décroissante sur le plan du potentiel de nuisances et de danger :

 

Les installations AS : cette catégorie correspond aux installations soumises à autorisation avec servitudes d’utilité publique pour la maîtrise de l’urbanisation, elle inclut les installations dites « seuil haut » de la directive SEVESO II (670 établissements en France en 2005 dont 23 stockages souterrains de gaz)

 

Les installations dites « seuil bas » : cette catégorie correspond au seuil bas de la directive SEVESO II (543 établissements en France en 2005)

 

Pour être complet, il faut ajouter à ces deux catégories bien spécifiques les autres installations classées soumises à autorisation préfectorale, qui ne sont pas visées par la directive SEVESO II mais sont identifiées en raison d’autres risques accidentels (silos, dépôts d’engrais, installations de réfrigération utilisant de l’ammoniac….)

 

Chaque exploitant concerné par l’arrêté du 10 mai 2000 (articles 3 et 10) doit effectuer un recensement régulier des substances ou préparations dangereuses susceptibles d’être présentes dans l’établissement (nature, état physique et quantité). Sont ainsi visés les établissements dits "seuil bas " et " seuil haut " de la directive SEVESO II.

 

Le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable a développé un site pour l’inventaire des établissements visés par la directive dite SEVESO II. Celui-ci permet à chaque exploitant de réaliser son recensement triennal et de déterminer, en fonction des quantités de substances ou préparations dangereuses saisies, si son établissement est concerné par un des seuils des textes de transposition de la directive dite SEVESO II.
Ce site est disponible à l’adresse : https://seveso.developpement-durable.gouv.fr/

 

 

La Politique de Prévention des Accidents Majeurs (PPAM)

 

 

Au delà des exigences réglementaires de nature technique, évoquées ci-dessus, la directive SEVESO met l’accent sur les dispositions de nature organisationnelle que doivent prendre les exploitants en matière de prévention des accidents majeurs impliquant des substances ou des préparations dangereuses. L’exploitant, dont l’établissement relève du seuil bas ou du seuil haut, doit ainsi exposer et mettre en application sa politique de prévention des accidents majeurs (PPAM). En effet, l’analyse des accidents majeurs survenus dans le passé a souvent mis en relief l’importance des dysfonctionnements de nature organisationnelle.

 

L’appropriation de la PPAM par les exploitants est nécessaire à tous les niveaux du sommet de la hiérarchie aux intervenants opérationnels, elle doit l’être également par les sous-traitants ou prestataires extérieurs. Elle se décline donc par des actions de sensibilisation, des actions de formation suivies de plans d’action dans le cadre d’un management intégré et d’une démarche de progrès continu.

 

 

Le Système de Gestion de la Sécurité (SGS)

 

 

Les exploitants des établissements « AS » équivalents en général au « seuil Haut », ont l’obligation complémentaire de mettre en oeuvre un Système de Gestion de la Sécurité (SGS), proportionné aux risques d’accidents majeurs susceptibles d’être générés par les substances présentes dans leurs installations.

 

Ce système repose sur un ensemble contrôlé d’actions planifiées ou systématiques, fondées sur des procédures ou notes d’organisation écrites (instructions, consignes…) et s’inscrit dans la continuité de la PPAM déjà définie. Il comprend a minima les éléments explicités dans l’annexe III de l’arrêté ministériel du 10 mai 2000 et repose sur un référentiel normalement défini à l’occasion de l’étude des risques, elle-même élément central de l’étude des dangers.

 

L’exploitant doit pouvoir démontrer la pertinence de son SGS au regard de son étude de dangers. La problématique se pose essentiellement sur le « cœur » du SGS constitué par les mesures de réduction des risques, pour la gestion desquelles différentes procédures appelées par le SGS sont mises en œuvre.

 

Ces mesures de réduction des risques sont proposées par l’exploitant au préfet et soumises à l’avis de l’inspection des installations classées. elles sont en général très variées : barrières de prévention (détection…) ou de protection (soupapes…), actives ou passives (voir l’approche MMR ci après), chaînes d’automatisme de mise en sécurité, mais aussi les opérations réalisées par les personnels, voire leurs sous traitants.

 

 

Démarche de réduction des risques à la source

 

 

La loi du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages a imposé l’introduction de l’estimation de la probabilité, la gravité et la cinétique au sein des études de dangers remises par les exploitants des installations soumises à autorisation. L’arrêté ministériel du 29 septembre 2005 est venu compléter cette exigence législative par la détermination de seuils réglementaires pour apprécier l’intensité des effets physiques des phénomènes dangereux, la gravité des accidents et les probabilités de ces phénomènes et accidents.

 

La démarche générale de l’étude de dangers est centrée sur l’analyse des risques. L’étude de dangers réalisée par l’exploitant doit rendre compte des chaînes accidentelles qu’il a identifiées et des mesures de maîtrise des risques mises en place.

 

L’analyse des risques débute par la description de l’environnement externe et interne du site, complétée par la description des installations du site qui permet d’identifier les potentiels de danger et les dangers associés.

 

L’exploitant en déduit des scénarios d’accidents majeurs pouvant conduire à un ou des phénomènes dangereux, dont il évalue les effets et les conséquences, notamment les effets dominos.

 

L’exploitant s’attache ensuite à réduire à la source ces effets et à les maîtriser autant que possible. Dans ce cadre, il doit engager une réflexion sur les fonctions et mesures de maîtrise des risques successives de sécurité et mettre en place un certain nombre de lignes de défense permettant de réduire la probabilité d’apparition des phénomènes dangereux ou d’atténuer leurs effets. Cette démarche s’inspire largement du concept de défense en profondeur.

Ces mesures de maîtrise des risques (ou barrières de sécurité )peuvent être regroupées sous le terme générique de mesures de réduction des risques. Il s’agit d’ensembles d’éléments techniques ou organisationnels nécessaires et suffisants pour assurer une fonction de réduction de probabilité et de limitation des effets et des conséquences.

 

Deux types de mesures sont distinguées généralement :

des mesures (ou barrières) de prévention, c’est à dire des mesures visant à éviter ou limiter la probabilité d’un événement indésirable ; en amont du phénomène dangereux,

des mesures (ou barrières) de mitigation et de protection, c’est à dire des mesures visant à limiter les effets d’un phénomène dangereux et ses conséquences sur les « cibles » potentielles par diminution de la vulnérabilité.

 

Pour chacune des barrières permettant d’assurer une fonction de sécurité, l’exploitant évaluera son niveau de performance au travers de son efficacité, de son temps de réponse et son niveau de confiance liée à son architecture ou à sa classe de probabilité.

 

 

Références réglementaires

 

 

Art L.512-1 du code de l’environnement

Code de l’environnement Livre V Titre 1 partie réglementaire

Arrêté du 10 mai 2000 modifié (JO du 20 juin 2000, modifié par l’arrêté du 29 septembre 2005) relatif à la prévention des accidents majeurs impliquant des substances ou des préparations dangereuses présentes dans certaines catégories d’installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation.

Circulaire du 10 mai 2000 (JO du 30 août 2000) relative à la prévention des accidents majeurs impliquant des substances ou des préparations dangereuses présentes dans certaines catégories d’installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation (application de la directive Seveso II).

Loi n°2003-699 du 30 juillet 2003 (JO du 31 juillet 2003) relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages (en particulier article L.512-1 CE relatif aux études des dangers : article 4 de la loi).

Circulaire du 2 octobre 2003 relative aux mesures d’application immédiate introduites par la loi n°2003-699 en matière de prévention des risques technologiques dans les installations classées et Note du MEDD du 15 octobre 2003 au sujet de la circulaire du 2 octobre 2003.

Arrêté ministériel du 29 septembre 2005 modifiant l’arrêté du 10 mai 2000 relatif à la prévention des accidents majeurs impliquant des substances ou des préparations dangereuses présentes dans certaine catégories d’installations classées pour la protection de l’environnement

Arrêté du 29 septembre 2005 relatif à l’évaluation et à la prise en compte de la probabilité d’occurence, de la cinétique, de l’intensité des effets et de la gravité des conséquences des accidents potentiels dans les études de dangers des installations soumises à autorisation

Circulaire du 29 septembre 2005 relative aux critères d’appréciation de la démarche de maîtrise des risques d’accidents susceptibles de survenir dans les établissements dits SEVESO visés par l’arrêté du 10 mai 2000 modifié.

Circulaire n° DPPR/SEI2/MM-05-0316 du 07/10/05 relative aux Installations classées - Diffusion de l’arrêté ministériel relatif à l’évaluation et à la prise en compte de la probabilité d’occurence, de la cinétique, de l’intensité des effets et de la gravité des conséquences des accidents potentiels dans les études de dangers des installations classées soumises à autorisation

Circulaire du 28 décembre 2006 mettant à disposition le guide d’élaboration et de lecture des études de dangers pour les établissements soumis à autorisation avec servitudes et des fiches d’application des textes réglementaires récents.

 

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-> Publié sur le site officiel de l’Inspection des Installations Classées (Ministère de l’Ecologie)

 


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Réouverture du site prévue fin Janvier 2012

Edito de Présentation

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Etudiant âgé de 22 ans, je suis actuellement la formation du Master 1 de Droit Public à l'Université de Perpignan-Via Domitia.


Je suis titulaire d'une Licence de Droit (mention Assez Bien) obtenue en 2010 à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de Narbonne ainsi que d'un Baccalauréat "Sciences Economiques & Sociales" (SES) obtenu en 2007.



Auvergnat d'origine, Languedocien de coeur, je réside à Port-La Nouvelle depuis près de dix ans. J'ai appris à connaitre cette ville, une cité méditerranéenne atypique.

Aujourd'hui et demain, je souhaite m'investir pour le changement, parce que je crois en cette ville.

 

 

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